Quelles sont les bases ?

La mémoire cellulaire :

Tout notre vécu, bon ou mauvais, est enregistré dans notre corps sous forme de mémoire cellulaire. Accessible instantanément, cette mémoire nous sert à nous adapter à chaque instant en reconnaissant les situations déjà vécues pour mieux y répondre. Ces adaptations sont des réactions, qu’elles soient bonnes ou mauvaise, lointaines ou très récentes, elles y sont toutes stockées !

Lecture de la mémoire cellulaire :

Selon la physique quantique, nous sommes tous constitués à la fois de matière et de vibration. Il est donc entendu que matière et vibrations interagissent. A la lumière de cela, il est possible pour un thérapeute formé à une certaine palpation de rentrer en contact avec la vitalité corporelle afin d’en tirer des informations. Cette mémoire du passé est accessible par une palpation douce à base de légères pressions ou « d’écoutes manuelles ».

La Vitalité corporelle :

La vie est mouvement. A l’intérieur de votre corps, même au repos, plus de 100 milliards d’entités vivantes différenciées- les cellules- s’harmonisent instantanément pour obtenir un fonctionnement d’ensemble optimal. L’activité, la régénération, la circulation, les contractions, les émotions, les pensées qui cohabitent à chaque instant font naître en vous et autour de vous une onde vibratoire résultante. Appelée communément vitalité corporelle, cette réalité vibratoire véhicule donc les informations inscrites dans la mémoire cellulaire.

Homéostasie et capacité d’auto-guérison :

Tout individu doit conserver son homéostasie ou capacité à se maintenir en équilibre interne dans un environnement en perpétuelle évolution. Nos systèmes de renouvellement cellulaire, de cicatrisation et notre immunité assurent de l’intérieur cette fonction régulatrice vitale de réaction adaptée au milieu ambiant.
Cette capacité, qui se déroule sans que l’on ait besoin d’y penser, est l’aptitude à se guérir soi-même, ou potentiel d’auto-guérison.

La maladie, problème ou solution ?

La maladie est une réaction de protection du corps, une « adaptation réactionnelle », consécutive à la présence d’un agent pathogène contrariant son fonctionnement habituel. Cet agent représente une menace, sur le plan physique, émotionnel ou mental, et peut provenir de l’environnement extérieur ou être généré par la personne elle-même; ses formes varient du choc… à l’épreuve.
La maladie n’est donc, pour le corps, non pas un problème mais une solution. Elle est gênante pour le malade qui est momentanément affaiblie, voire handicapée dans son corps, ses émotions ou son psychisme. Elle devient un vrai problème lorsqu’elle s’installe, ou lorsqu’elle réapparaît trop fréquemment. Si tel est le cas, c’est soit que l’adaptation réactionnelle continue à exister au-delà de la situation qui l’a engendrée, soit que l’agent perturbateur qui l’engendre reste présent et n’est pas dépassé.

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