Naissance d’une méthode

Désireux depuis ma plus tendre enfance d’amener le plus possible de bienfaits dans ma vie et celle des autres, je me suis naturellement orienté vers une filière de soin classique, qui après deux premières années de médecine, m’a conduit à obtenir en 1996 un diplôme d’état de masseur-kinésithérapeute. Très inspiré par les rétablissements spontanés des patients allant ou non consulter un Guérisseurs, j’ai rapidement ressenti le décalage profond entre le métier de kiné et mes aspirations réelles. Je me suis alors intéressé aux sources des maladies en amont de l’explication conventionnelle.

Ma passion devint alors de trouver une méthode me permettant d’aider au maximum les personnes dans un minimum de temps afin qu’elles manifestent leur potentiel d’auto-guérison, trouvent leur équilibre de santé et se réalisent pleinement.

Pour répondre à cette philosophie, je me suis alors passionné pour la connaissance de cette réalité sous-jacente qu’est la vitalité corporelle se manifestant dans les mains du thérapeute comme un micromouvement. Dès 1996, j’ai commencé à pratiquer le soin manuel en autodidacte, réveillant un savoir qui paraissait dormir en moi depuis toujours. Mais il fallait structurer et traduire ce soin.

Je suis alors entré dans un collectif de praticiens auprès desquels j’ai compris les rapports entre les situations traumatisantes de notre vécu passé et le corps présent, et j’apprends (dès 1999) puis participe à l’évolution (dés 2003) de la Microkinésithérapie . Après avoir travaillé fin 2002 et 2003 dans le cabinet de l’un des fondateurs partant à la retraite, Daniel Grosjean, je me suis installé à Biarritz en 2004, créant mon cabinet où j’ai exercé cette technique encore six ans.

Au fil de cette pratique, j’ai pris conscience de l’importance de la pensée qui conditionne ce que nous retenons des expériences que nous vivons et j’ai ressenti le besoin d’aller plus loin. J’ai choisi de recevoir alors l’enseignement de J. P. Garnier-Malet sur le fonctionnement de notre temps et les relations à la pensée humaine. J’ai poursuivi ces recherches avec Nicolas Bernard en développant la compréhension des liens entre ce que l’on a pensé et donc retenu de notre vécu passé et l’adaptation résultante qui génère nos problèmes corporels présents. Là s’affine le sens de ma pratique initiale et naît la TMI (thérapie manuelle informationnelle) que j’ai pratiquée à plein-temps de début 2010 à fin 2011. Cette technique permet de corriger efficacement les conséquences physiques des vécus négatifs de l’individu.

Mais j’ai souhaité pousser ma recherche encore plus loin en m’interrogeant sur ce qui nous amène à vivre et maintenir ces états désagréables fréquents qui ont de nombreuses répercussions sur notre santé.Suite à l’enseignement d’Anthony Robbins, j’ai approfondis les affinités entre certains états émotionnels dans lesquels nous vivons par habitudes ou croyances et notre énergie vitale disponible pour accomplir notre tache quotidienne. J’ai pu ainsi compléter la TMI en utilisant les émotions stimulantes comme un levier puissant pour permettre aux personnes de guérir durablement en libérant leur plein potentiel afin d’atteindre l’harmonie et réaliser leurs buts.
La technique qui en découle et que je pratique aujourd’hui à temps plein est une méthode globale et s’appelle la Méthode Sauvant

 

 

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